Nous étions 24 à la bibliothèque de l’UCGL pour échanger sur ce sujet. (galerie photos)

Lorsque l’on commence sa généalogie, on recherche ses ancêtres. Ensuite, pour mieux les connaître, on étudie les fratries, les enfants d’un couple. Puis, un individu ou un couple nous intéresse particulièrement et on recherche alors ses descendants parfois sur de nombreuses générations jusqu’aux contemporains. Cette recherche, la généalogie descendante, est aussi passionnante que la généalogie ascendante et elle est sans fin puisque des descendants peuvent naître.

Plusieurs sujets ont été évoqués par les participants :

- Comment choisit-on l’individu ou le couple sommet de nos recherches ?

- Organisation de cousinades

- Comment présenter et publier ces recherches ?

- Sources particulières                                      

Comment choisit-on l’individu ou le couple sommet de nos recherches ?

Des anecdotes sont racontées dans la famille, des photos que l’on souhaite déchiffrer sont parfois le point de départ. Ces anecdotes sont souvent enjolivées, mais comprennent toujours un fond de vérité, il est passionnant de la découvrir.

Il est intéressant dans ce cas de trouver dans chaque branche de la famille un cousin « référent » qui donnera les informations sur sa parenté, frères et sœurs, oncle et tantes, cousins et qui pourra également collecter des photos. 

Si l’on porte un nom « rare » ou si on en rencontre un dans nos ancêtres, on sera tenté de rechercher les différents porteurs du nom. Parfois ce nom comporte de nombreuses variantes orthographiques, mais d’autres fois, l’orthographe est scrupuleusement respectée, alors que les porteurs du nom ne sont pas lettrés.

Un acte particulier peut être à l’origine des recherches, ainsi un participant retrace la descendance de la famille Jubert car il a trouvé un acte très ancien où trois frères, dont son ancêtre direct, demandent à payer un impôt afin d’être reconnus comme « bourgeois »

Découvrir un enfant naturel dont on ne réussit pas à établir la filiation peut inciter à rechercher alors sa descendance.

Parfois, les recherches sont difficiles, les cousins ne souhaitant pas participer à cette aventure. Les obstacles sont divers, anciennes inimitiés, indifférence, …

Organiser une cousinade

Une fois que l’on a retrouvé de nombreux « cousins » on peut souhaiter les réunir.

Les documents d’aide à l’organisation d’une cousinade ne manque pas sur Internet :

- http://livres.brinsdhistoires.com/brins-d-histoires/2014/05/organiser-sa-cousinade/

- http://www.guide-genealogie.com/guide/cousinade.html

et bien d’autres.

Parmi les participants aucun n’a encore organisé une cousinade. Mais certains adhérents de l’UCGL l’ont fait. Ainsi, le cercle généalogique du pays de Briey a organisé une cousinade « Choné ».

Comment présenter et publier ces recherches ?

La bibliothèque de l’UCGL contient de nombreux ouvrages présentant les recherches de généalogistes sur une famille. Ces livres peuvent être prêtés (voir dans la galerie photos)

  • François DELORME (1724 – 1808) receveur des sels à Remiremont, sa descendance et le grenier à sel de Remiremont par Philippe ALTHOFFER
  • Les familles KAAS du duché de Lorraine aux 16e, 17e et 18e siècles par Théodore KAAS
  • L’amiral GUEPRATTE par Jean MALGALE avec l’aide de Jean-Louis CALBAT
  • Nos aïeux venus d’ailleurs par Louis KUCHLY, KÖCHLIN, KIECHLY, KÖCHLY

 

Parmi les participants, François COUTURIEUX a écrit un livre sur son grand-père : « Georges MULLER, mon grand-père » qui est également à la bibliothèque.

Chantal LION présente un ensemble de trois livres rédigés par ses cousins, consacrés à la famille LION, ces livres ont été diffusés exclusivement dans le cercle familial.

Les sources :

Les sources classiques sont utilisées, état civil, registres paroissiaux, archives notariales, enregistrement.

Les avis de décès publiés dans la presse locale donnent des informations sur la famille. Pour le département de Meurthe et Moselle, le site « Kiosque Lorrain » est très riche.

Les cimetières sont également une source intéressante, il ne faut pas hésiter à interroger les communes.

Et bien sûr, les sites internet sur lesquels sont publiés les arbres de généalogistes, Geneanet, Filae, Ancestry, …